À travers une géologie sensible, j’explore la matière, le territoire, la notion de déchet, le temps, ainsi que l’imbrication des formes et des existences.
Je propose une promenade artistique, théorique et sensible qui questionne la possibilité de vivre dans un monde constitué de territoires dégradés, en tissant des liens entre matériaux vivants et contaminés et récits non humains afin de transformer nos façons de voir, de ressentir et d’habiter.
Je collecte des déchets miniers dont je tire des pigments, je produis des chromatographies et j’explore la vallée de la Brévenne (France), en suivant les multiples fils qui relient celle-ci au système extractiviste mondialisé.
Ce travail a été présenté à Bruxelles en juin 2026, à l’école de recherche graphique.
À partir de déchets miniers glanés dans la vallée de la Brévenne, je produis des chromatographies et j’extrais des pigments pour concevoir des encres artisanales avec lesquelles j'imprime mes photographies en sérigraphie (sur du verre et directement sur le mur).
Quatre sérigraphies sur plaque de verre (40x50cm ; 30x40cm x2 ; 24x30cm), encres artisanales avec pigments de déchets miniers, 2026.
Sérigraphie sur mur (20x20xm), encre artisanale avec pigment de déchet minier, 2026.
Ensemble de 15 chromatographies sous plaque de verre, (46x96cm), 2026.
Six déchets miniers (entre 20x7x1 cm et 25x10x15cm), glanés en 2026.